La conception des cages pour les macaques appariés (photos 45-49)

 

 

 

Photos 45 & 46: Les compagnons compatibles ont besoin d'espace social pour les "ajustements sociaux" [USDA, 1999] et de séclusion visuelle pour réduire une éventuelle tension sociale due aux contraintes extrêmes du confinement permanent en cage [cf. NRC, 1998]. Les animaux vivant en couple devraient avoir comme minimum le double de l'espace légalement requis pour les cages individuelles [Reinhardt & Reinhardt, 2000a; cf. USDA, 1991]. Les cages doubles peuvent être crées en enlevant les panneaux divisant les modules jumelles (voir photos 43 & 44), ou en joignant deux cages voisines par un tunnel court (photo 45 &46) [cf. Bellinger et al., 1992; Baskerville, 1999].


 
Photo 47*: Un séparateur avec un trou de passage à l'arrière (pas devant!) diminue le risque des disputes pour la nourriture, car les deux animaux peuvent se nourrir devant sans se voir – et donc sans competition. Ce panneau d'isolement réduit également le besoin d'espace du subordonné en lui donnant la possibilité d'échapper vite au regard du dominant. Cela évite les antagonismes et favorise l'affiliation [Reinhardt & Reinhardt, 1991; cf. Maninger et al., 1998; Westergaard et al., 1999].


 

 

 
Photos 48 & 49: La cage standard double munie d'un panneau mobile à l'arrière, un séparateur, deux mangeoires et deux perchoirs pour les macaques hébergés en couples [Reinhardt et al., 1991a].
Les cages doubles sont arrangées horizontalement – plutôt que verticalement pour éviter que les partenaires ne soient en competition pour avoir accès à la dimention verticale préferrée. [Reinhardt, 1992b; O'Neill-Wagner, 1994; Watson & Shively, 1996], i.e., la section supérieure de la cage [observations personnelles non publiées; cf. Salzen, 1989]


  Effets de l'appariement et implications pour l'entretien des animaux et la recherche scientifique (photos 50-62)

  Table des Matières